lundi 24 juillet 2017

Critique #23 It Comes At Night de Trey Edward Shults



Coucou les Chatons!

Aujourd'hui je reviens sur le film It Comes At Night, film que j'avais attendu depuis 6 mois, impatiente de voir ce que cela allait donné, étant annoncé comme un thriller horrifique. Et je tiens à dire direct que je ne serais absolument pas objective sur ce film, car ce film est un chef-d'oeuvre cinématographique même s'il comporte des points négatifs. Il est réalisé par Trey Edward Shults, qui est un jeune réalisateur car en faisant des recherches sur celui-ci, j'ai pus me rendre compte qu'il n'avait réalisé qu'un autre film (dramatique) en 2015, en sortie limitée en 2016 nommé Krisha. Avant de vous en parler d'avantage, sachez que It comes at night n'est ni un film d'horreur ni un thriller, c'est une expérience à part entière.


Mais le film ça donne quoi ? 

Quand je disais que ce n'était pas un film d'horreur ni un thriller, c'est un mélange des deux genres, une sorte de thriller psychologique horrifique. Le film est dans le cadre ou le monde serais dans un chaos, un peu à la the walking dead, une sorte d'univers post - apocalyptique, ou une sorte de virus Joel Adgerton (Midnight special, exodus) nous livre ici un rôle sincère et émouvant, l'un des autres rôles que l'on retiendra principalement est celui de Travis interprété avec un énorme talent et avec brio par Kelvin Harrisson Jr, nous livrant un ado livré à ses plus grandes

peurs tout en ayant une certaine compation et ambition à aider l'autre famille. le choix des couleurs sombres voir ternes, toujours neutres et unies donnent une dimension peut accueillante, froide, emplie de tristesse et de dévastation. Les deux seuls point négatifs que l'on peut aisément reprocher au réalisateur et au scénariste sont qu'ils alternent scènes d'action ou il se passe beaucoup de choses,
avec des scènes très longues, qui des fois n'ont pas forcément de place dans l'histoire, ou sont trop longues pour être indispensables, elles contribuent même à régresser l'histoire et le tempo soutenu de certaines scènes, ce qui contribue parfois à un ennui pour le téléspectateur. Hormis cela, le film est porté par des acteurs touchants et émouvants parfois, et dont l'issue vous fera péter un câble tant un flot d'émotions y ressortira dans votre esprit.
décimerais la terre. Voilà ce qui nous servira de base pour le film. Si vous voyez ce film il ne vous terrorisera pas à proprement parler comme dans un film d'horreur basique avec des jumpscrares. Non ici le réalisateur nous fait un coup de maître, car  il met en scène nos plus grandes peurs, notamment celle du noir, celle de la nuit. Il joue avec notre peur du noir, de ne ce que l'on ne peux pas voir, et c'est cela qui nous fait peur, de ne pas savoir ce que la menace ou le virus est en réalité. Niveau scénario rien à redire, c'est un huit clos dans une forêt ou 2 familles finissent par cohabitées, lorsque l'une d'elle s'en va, et l'on ne seras jamais si l'enfant est atteint du virus ou non, les rebondissements qui surviennent ne sont pas du tout prévisibles, et nous démontre une autre facette de nos plus grandes peurs.
Ce que Trey Edward Shults change dans le film post-apocalyptique est qu'il nous raconte l'histoire de telle sorte qu'il laisse en permanence la place pour notre propre imagination débordante et nous
laisse notre propre opinion de ce que l'on voie comme si notre propre opinion de la chose était primordiale. Néanmoins le classicisme ennuyant de l'histoire ne feras pas avancer le film du genre, et heureusement que la mise en scène englobe tout cela tout en dégageant une profondeur au film incroyable. Au fur et à mesure de l’avancée de l'histoire, le réalisateur vous feras entrer dans une paranoïa psychotique jusqu'au dénouement final avec une bande originale qui saura convaincre même les plus sceptiques d'entre nous. Et ce qui renforce ce phénomène est le fait de ne pouvoir expliquer ce qui se déroule sous nos propres yeux. Ensuite durant ce film l'un des messages est : comment ce comporte une famille dans un univers post-apocalyptique, fait'elle confiance à autrui ? Ou bien elle dénonce le plus courant : On ne peut compter que sur sa famille. Le fait intéressant est qu'ici le réalisateur essaye de nous montrer comment deux familles obligées de survivre sous le même toit essayent de s'en sortir face aux horreurs qu'ils voient tous les jours, ce qui nous renvoie à  des questions sur notre propre humanité si jamais il devait nous arriver la même chose, comment réagiront nous ? Le réalisateur nous répond partiellement en nous démontrant que dans ces conditions l'homme réagit de manière primaire, en se contentant que de s'occuper de choses vitales, pour lui et sa famille.



Pour conclure, It comes at night est un pur thriller psychologique à huit clos dans un décor apocalyptique incroyable! Le réalisateur nous montre ici qu'avec rien, il nous fait ressortir nos plus terrifiantes peurs, celle de l'inconnu, celle de la nuit, de l'insécurité. C'est une expérience à part entière. Un film qui pourrait vous donner à défaut de classiques jumpscares à des grosses sueurs froides liées à votre imagination. Amateurs de thriller psychologique option Horreur, ce film est fait pour vous !







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